vendredi 30 avril 2010

Comment une bande son peut pourrir un clip publicitaire


A partir d’une autre commande au vol de Caro dans la catégorie je suis "surbookée", si tu as deux minutes, je dois faire un truc… Après, je n’ai pas trop bien compris si on lui avait demandé de revisiter un clip publicitaire pour en faire une version suicidaire cherchant à couler une boîte ? Ce serait bien si tu pouvais mettre cette bande son (problème celle d’un clip trouvé sur Dailymotion) sur ce clip publicitaire présenté sur You Tube et faire un montage «pourrax» qui affiche à la fin ce dessin que j’ai bâclé. Tu dois bien avoir un logiciel qui peut faire ça !

J’ai eu… effectivement… il y a quelques années. On va regarder dans le gratuiciel en téléchargement. Tiens, la dernière mouture de Windows Live Movie Maker. Voyons un peu ce qu’elle a dans le ventre. Bon, le truc est suffisamment intuitif et propose les options requises pour cette commande basique en urgence. Je vais devoir tout de même récupérer les deux clips en question, extraire la bande son du premier avant de procéder au montage sommaire du tout. A la première remarque péjorative, privée de Nitendo et au lit, la feignasse.

Ma version était en qualité HD 1080i. Quitte à continuer dans le "pourrax", je propose le truc en format plus riquiqui et en qualité vidéo très moyenne.

Bon, comme je ne tiens pas à finir en taule : le clip publicitaire original

Note: en fait, ce que je propose est une application Flash appelant un fichier vidéo sans bande son et un fichier MP3 édité, tous les deux lus en "streaming". Un écouteur détecte la fin de la vidéo et déclenche alors l'animation en zoom du clip image final. Ceci allège fortement la taille de l'application et des fichiers appelés.

lundi 26 avril 2010

Le Printemps s'invite en ville, suite et fin: le Parc du Charmois



Le Château du Charmois à Vandœuvre-lès-Nancy - 2010 - Pierre TOSI
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Sur le chemin du Château du Charmois: un prunus en pleine floraison - 2010 - Pierre TOSI



Sous-bois du Parc du Charmois - 2010 - Pierre TOSI
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Sous-bois du Parc du Charmois - 2010 - Pierre TOSI

Suite et fin de ma balade photographique d'avril aux alentours de la Mansarde. Cette fois, le numérique a fait place à l'argentique, histoire de varier les styles. Quand le Printemps s'invite en ville.


Descriptif

Ce joyau d'émeraude se caractérise par ses essences rares, ses massifs monumentaux, son ruisselet et son élégant bassin déversoir. Ceint de hauts murs, ce jardin est un havre de paix, loin de la foule et du bruit. Déclaré refuge libre de la ligue pour la protection des oiseaux, il abrite des dizaines d'espèces comme le merle, le bouvreuil, le pinson, la mésange bleue, la sittelle, le grimpereau, le pic vert et l'épeichette.

Type: à l'Anglaise.

Éléments remarquables: édifice, cours d'eau.

Éléments végétaux: Pavia, Fagus sylvatica pendula, Pinus leucodermis, Quercus palustris, Ulmus resista sapporo gold, Gingko biloba, Morus platanifolia, Fraxinus pensylvanicum limmaron.

Historique

Par un allée cavalière, la perspective s'ouvrait alors sur le domaine de Provençal (Ancienne propriété du peintre de Stanislas, Clade Joseph Gilles dit : le Provençal) . Un manoir flanqué de 2 tours carrées campait au milieu d'un parc à la française, argenté d'une pièce d'eau. Alentour, sur une vingtaine d'hectares croissaient potagers, vignes et vergers. A la mort du Maître et au fil des successions, le morcellement et la jachère oblitérèrent, un siècle durant, cette magnifique campagne. Au surlendemain de l'année terrible, un propriétaire fortuné rétablit le domaine, édifiant un château et une ferme sur les ruines du vieux manoir. La guerre puis la révolution agricole et l'urbanisation croissante eurent raison de cette propriété qui retomba en friche. Héritière de ce patrimoine depuis près de 25 ans, la ville n'a cessé de travailler à le conforter. Le château restauré est devenu lieu d'accueil et de rencontres. Réduit à un peu moins de 4 hectares, le parc successivement assaini, viabilisé et éclairé est aujourd'hui entièrement rétabli, entretenu et fleuri.

Sources: suivre les liens du billet.
Situation: lien Google Maps (à noter que "Google Maps" vous permet une visite virtuelle de quelques rues de mon quartier en plaçant le petit bonhomme sur un secteur de promenade. Vous pouvez d'ailleurs faire le tour de l'enceinte du parc en partant de mon ancienne école Jean Macé. Fort étonnement, on trouve sur le parcours mon automobile, non loin d'un panneau de sens interdit, alors que je devais me prélasser sur un banc du parc !)
Voir aussi sur le blog ou utilisez les libellés "Nature-Saisons" et "Photographie"


Le Château du Charmois à Vandœuvre-lès-Nancy - 2010 - Photo argentique - Pierre TOSI

mercredi 14 avril 2010

Un drôle de zèbre vectoriel


Une image vectorielle (ou image en mode trait), en informatique, est une image numérique composée d'objets géométriques individuels (segments de droite, polygones, arcs de cercle, etc.) définis chacun par divers attributs de forme, de position, de couleur, etc. Elle se différencie de cette manière des images matricielles (ou « bitmap »), dans lesquelles on travaille sur des pixels (contraction de "picture element"). Par nature, un dessin vectoriel est redessiné à chaque visualisation, ce qui engendre des calculs machine. L'intérêt est de pouvoir redimensionner l'image à volonté sans aucun effet d'escalier. L'inconvénient est que pour atteindre une qualité photoréaliste, il faut pouvoir disposer d'une puissance de calcul importante et de beaucoup de mémoire.

Le dessin vectoriel s'appuie sur les équations des courbes dites de Bézier du nom du mathématicien ingénieur français Pierre Bézier (1910-1999) qui réalise un modèle mathématique capable de définir des courbes en trois dimensions permettant de piloter les machines à commandes numériques apparues chez Renault au début des années 1960.

Dans l'équipe d'Apple qui créait le langage des futures imprimantes laser, se trouvait John Warnock. Il choisit d'utiliser les courbes de Bézier pour son nouveau langage PostScritp* et fonda l'entreprise Adobe*. Aujourd'hui, les caractères des imprimantes, les dessins vectoriels 2D (comme par exemple dans Adobe Illustrator*) ou 3D (comme par exemple dans Carrara de MetaCreations*) utilisent ces mêmes courbes.

Le premier logiciel utilisant le mode de tracé vectoriel que j'ai utilisé était un clone de MacDraW* dédié à l'Atari ST en 1985. A l'exception des concepteurs de jeux vidéo 3D qui ont vu rapidement l'intérêt de la technique, le grand public ne l’a envisagé que sur le tard quand il s’est agi, en particulier, de faire des agrandissements importants de documents graphiques conçus sur un ordinateur domestique en amateur. Comment obtenir une qualité de rendu indépendante de la taille du dit document ou l’éditer rapidement à la demande dans des couleurs et textures diverses ?

Curieux de voir l’évolution et l’ergonomie grandissante de ces logiciels, j’ai remis le nez dans l’un d’eux dernièrement. Me servant d’une image bitmap de référence, je me suis amusé à la transformer en image vectorielle de petit poids tout en tentant de conserver son coté photoréaliste. C’est un zèbre qui m’a servi de modèle. La technique est assez fastidieuse bien qu’ayant utilisé comme étape initiale une vectorisation automatique sommaire dans Flash qui multipliait malheureusement les "ancres" (ou "anchor" en anglais) superflues. On obtient en effet des courbes plus harmonieuses en trouvant le nombre de points minimum nécessaire à leur tracé et on diminue le temps de travail de recomposition du tracé. C’est paraît-il à cela qu’on repère le spécialiste dans le domaine ? Bon, j'en suis loin.

Pour ne pas m’être cassé le tronc pour rien et ne souhaitant aucunement en faire commerce comme le site sur lequel je me suis procuré l’image bitmap proposée dans une déclinaison vectorielle payante, je fournis le lien permettant de télécharger le fruit de mon labeur. Vous remarquerez que le poids du fichier est inférieur à celui de l’image JPEG du haut de billet, ce qui prouve que j'ai élagué un bon nombre d'ancres des courbes et travaillé sur ce qu'on appelle les poignées pour les galbes. A vous ensuite de faire encore mieux si vous le souhaitez.


N.B: pour donner une vague allure culturelle à ce billet, j’indique que le pelage du zèbre juxtaposerait cette succession de lignes pour produire lors de sa fuite devant ses principaux prédateurs un effet stroboscopique les handicapant durant la poursuite.

Sources :
Wikipédia
http://www.portices.fr/formation/Res/ImageCreer/index.html


Télécharger le dauphin au format .ai

Beaucoup plus fastoche en récupérant une image au format .SVG !


Télécharger le flocon au format .psd éditable

samedi 10 avril 2010

Fish Tank: pas pour les chigneuses



Déconseillé à ceux qui raffolent des univers jeunes filles en fleur de Proust ou petites files modèles de la Comtesse de Ségur. Ce film d’Andrea Arnold est mené tambour battant, aux antipodes de la mièvrerie ou du convenu. Ce portrait d’adolescente, écorchée vive, engagée dans une tranche de survie sociale est tendu et son réalisme cru. Cet animal toujours prêt à mordre, empoigne sa vie, la prend à bras le corps. C’est au pas de charge, à grands coups de boule aux adversaires de ce bassin de pisciculture d’une banlieue de l’Essex, à grands coups de gueule et foucades diverses, avec une énergie farouche, qu'elle surnage dans ces eaux glauques, lutte dans le courant du réalisme social britannique avec ses univers condamnés d’avance et leurs petits musées des horreurs quotidiennes.

La diablesse a choisi la "bataille Hip Hop" pour ne pas couler corps et biens et se donner les moyens de préserver quelques lambeaux d’espérance. Elle perd en chemin une flottille de faux espoirs sans jamais pour autant s'être vue comptée plus que trois sur le ring à l’issue du combat.

Ce film tendu en caméra suggestive de la réalisatrice anglaise combine avec bonheur âpreté du tableau social et imaginaire poétique quittant par instants le béton pour nous mener en lisière de nature. La fille de l’aquarium, plate comme une limande, mais frétillante comme une ablette, parait incassable et c’est au pas de charge, perdant au milieu des bagarres et aux franchissements de grillages une bonne part de sa chrysalide, qu’elle finit par trouver quelques mots pour dire sa révolte et moins taper dans le tas. La danse qu’elle a choisie n’a rien d’une chorégraphie esthétique. Elle va devenir cependant plus tendre pour ses adversaires illusoires tout aussi paumés qu'elle. Aidée paradoxalement par les blessures infligées par le partenaire passager de sa mère qui l’éveille à la sensualité d’une manière désordonnée, maladroite, parfois sordide, au point de renvoyer dans le coin du ring un psychologue fleur bleue qui ne croit pas en la résilience.

A montrer d’urgence à une certaine secte de travailleurs sociaux nostalgiques des méthodes de patronage ou aux cols blancs qui pontifient sur leurs plans sociaux sans connaître miette des univers qu’ils souhaitent évangéliser.

lundi 5 avril 2010

Persan Patchouli Chinchilla



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Les boîtes en carton du grenier de la maison parentale n’en finissent pas de me fournir d’anciennes photos dont je n’imaginais plus trouver traces. Le scanner, toujours en fonction sur le PC de secours de la Mansarde, m’a permis de numériser ces deux photos argentiques détériorées que l’outil clone d’un logiciel d’édition graphique a rapiécées tant bien que mal. On peut y voir "Miouchka", un chaton persan chinchilla femelle, trônant dans un Longwy et sur un fauteuil vénérable du salon maternel. La lettre « M » avait été imposée par l’année de sa naissance, la consonance russe, choisie pour son pelage camouflage pays de neige associé à une pointe d'aristocratie russe blanche imaginée. Ce nom, fruit total de l’inspiration vagabonde de ses propriétaires, se rapprochait fortement, leur avait-on dit en plus, de « Petite Mouche » dans la langue du Tsar Alexandre II, Nikolaïevitch Romanov, le retour.



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Chat et chapka

jeudi 1 avril 2010

Lancement de l' iPapy

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Pour limiter le flop commercial attendu de son iPad, la firme à la pomme affine son créneau commercial: voir le site officiel.

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