mercredi 9 décembre 2009
vendredi 4 décembre 2009
Vous pensez à quoi?
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Pierre PSEUDO, alias The Webpupil
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jeudi 3 décembre 2009
A bon entendeur, Chao
Sa mère, Felisa, est originaire du Pays basque espagnol et son père, Ramón, de Galice, est écrivain et journaliste à RFI Amérique latine ; Ramón Chao a reçu une formation de pianiste classique en Espagne, puis a obtenu une bourse d'étude de musique classique pour venir à Paris. Ainsi, durant l'enfance de Manu Chao, de nombreux écrivains d'Amérique Latine passeront à la maison, dont certains amis proches de son père comme Gabriel García Márquez, Alejo Carpentier et Juan Carlos Onetti. Manu a un frère de deux ans son cadet, Antoine. Peu après la naissance de Manu, la famille emménage dans la banlieue parisienne (Boulogne-Billancourt puis Sèvres).
L'implication latino-américaine prise par Manu Chao à travers les extraits radios, les thèmes musicaux, les textes et son accent inqualifiable sont telles que beaucoup d'hispano-américains ne savent toujours pas qu'il est d'origine française.
Un truc à donner la pêche dès le réveil.
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mardi 1 décembre 2009
Le président a une dent contre lui
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- Libellé(s) : Vidéo
Logo Star Wars
Plaisanterie mise à part, cela m’a permis de mettre le nez dans l’outil de conception graphique redoutable qu’est Illustrator. Je connais désormais le millième des capacités nécessaires à sa maîtrise. Cela va me permettre tout de même de me lancer dans la commercialisation de T-shirts avec transferts graphiques que je pourrai vendre sur les plages pendant mes futures vacances et rentabiliser ainsi le séjour!
N.B: nous ne proposons pas le fichier source vectoriel au format .ai pour éviter l'erreur du débutant ! Ce fichier est gardé précieusement au Pavillon de Breteuil à Sèvres à coté du mètre étalon en platine iridié.
N.B2: je signale à Caroline que je m'inscris en "freelance" au projet de conception d'un "flyer" soirée seventies demandé par son école. Oui, je sais, tous les objets ne sont pas en vectoriel pur , la thématique est un brin sixties et la taille de mon affiche est au dessus des chiffres imposés, mais on travaillait comme ça dans le temps, cool my friend, il est interdit d'interdire, take this joint. On constatera le rendu calamiteux du JPG pour ce genre de travail: bavures au niveau du soleil, pour exemple.
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- Libellé(s) : Anecdotes
vendredi 27 novembre 2009
La basse obstinée de Pachelbel
Le Canon de Pachelbel dont le nom complet est Canon et Gigue en ré Majeur pour trois violons et basse continue - en allemand Kanon und Gigue in D-Dur für drei Violinen und Basso Continuo - est l'œuvre la plus célèbre de ce compositeur.
Elle a été écrite en 1677, en pleine période baroque comme une pièce de musique de chambre pour trois violons et basse continue, mais elle a depuis été arrangée pour une grande variété d'instruments. Le Canon était à l'origine suivi par une gigue reprenant le même thème musical, mais cette composition est rarement exécutée ou enregistrée de nos jours. Ce morceau est extrêmement connu pour les mouvements répétitifs de ses instruments à cordes qui en ont fait un des morceaux les plus utilisés de la musique populaire.
Le canon original est joué par trois violons au dessus de la ligne de basse. Au début, le premier violon joue la première variation. Lorsqu'elle touche à sa fin, il entame alors la seconde variation, alors qu'un second violon démarre lui la première variation. À la fin de la deuxième variation, le premier violon entame la troisième variation, le second la deuxième, le troisième la première, et ainsi de suite. La complexité de la structure du canon augmente vers le milieu du morceau alors que les variations deviennent plus complexes. Après cela, le morceau retourne graduellement à une structure moins complexe. Il y a au total 28 variations.
Le nom de Canon en ré Majeur est d'ailleurs relativement inexact car la pièce n'est pas strictement un canon mais davantage un chaconne ou un passacaille. Elle est basée, aussi bien harmoniquement que structurellement, sur un ostinato (ou ligne de basse) de deux mesures. Ce même ostinato est répété en tout 28 fois. Les accords de cette séquence sont : RE majeur (tonique), LA Majeur (dominante), SI Mineur (tonique parallèle), FA# Mineur (dominante parallèle), SOL majeur (sous-dominante), RE majeur (tonique), SOL majeur (sous-dominante), LA majeur (dominante). Cette séquence (ou davantage de proches imitations) peuvent être retrouvés dans d'autres canons de la musique classique.
Mozart l'a ainsi utilisé dans un passage de La Flûte enchantée (1791), au moment où les trois jeunes garçons apparaissent pour la première fois. Il pourrait s'être inspiré de la séquence que Haydn utilisa dans le menuet de son quatuor à cordes op. 50 nº 2, composé en 1785. Cependant les passages de Haydn et de Mozart ne concordent pas exactement avec celui de Pachelbel : ils divergent en effet tous deux sur les deux dernières mesures.
Le canon de Pachelbel représente peut-être le plus extraordinaire phénomène de reprise dans toute l'histoire de la musique. En une courte période au début des années 1970, il passa du statut d'œuvre assez obscure de musique baroque à celui d'objet culturel universel familier de tous. Il a été joué en d'innombrables versions, aussi bien en utilisant les partitions et instruments originaux qu'en l'arrangeant pour d'autres instruments ou genres musicaux. Le processus ne semble d'ailleurs pas s'essouffler.
La popularisation a certainement démarré avec la parution en 1970 d'un album de l'œuvre par l'Orchestre de chambre Jean-François Paillard. Le canon a également été enregistré la même année, arrangé et dirigé par Karl Münchinger, par l'Orchestre de chambre de Stuttgart. Cet enregistrement est toujours considéré comme l'un des meilleurs jamais effectué.
Le canon fut adapté musicalement pour la première fois dans une chanson pop en 1968 par le groupe espagnol, Los Pop Tops dans "O Lord, Why Lord ?" et par les Aphrodite's Child dans "Rain and Tears". L'Énigme de Kaspar Hauser de Werner Herzog, sorti en 1974, fait entendre le Canon, de même que sa bande-annonce.
Il a même été utilisé comme Hymne national de la Russie en 1918 par Alexander Vasilyevich Alexandrov.
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- Libellé(s) : Musique
jeudi 26 novembre 2009
Margotte et Picasa vont en promenade
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- Libellé(s) : Photographie
lundi 23 novembre 2009
Cyclopes
La destinée d’un compétiteur farouche a toujours quelque chose de pathétique. Même si ce dernier a la sagesse de quitter les feux de la rampe en pleine gloire, c'est plus un aveu caché qu’elle touchait à sa fin que l’affirmation d’un triomphe définitif. Le temps qui passe en aurait fait, quoi qu’il en soit, un jour ou l'autre, un "has been".
Quand on observe les rapports humains, même à l'intérieur d'un microcosme, ils calquent de façon sommaire ceux des animaux dans leurs combats entre dominants et dominés. On a tendance à survendre le rôle, soi-disant, enviable du dominant. Sa vie durant, il use pourtant sa belle énergie à déployer avec constance ses capacités susceptibles de maintenir son leadership. Le reste du troupeau, le plus grand nombre, se cantonne aux rôles d’adulateurs, de courtisans ou d’employés subalternes. Il serait intéressant de savoir qui, au bout du compte, se retrouve avec le bilan énergétique le plus favorable un fin de course: le numéro un qui a du maintenir une vigilance de tous les instants pour conserver son rang ou celui qui a pris régulièrement sur lui pour avaler des couleuvres et manigancer pour rester en grâce ? Pour caricaturer les théories de Laborit, comme dans le film de Resnais, "Mon oncle d'Amérique", on pourrait dire que ces deux extrêmes courent droit aux pathologies psychosomatiques induites par un stress répété.
Le philosophe qui comprend bien que l’individu est un animalcule éphémère, errant un temps infinitésimal à la surface d’une planète perdue dans l’immensité du cosmos, n’est pas mieux loti. Ses réflexions l'amènent vite à se démobiliser vis-à-vis des mots d’ordre prônés par la société à laquelle il appartient. L’hédoniste pensera que le seul mot d’ordre qui puisse tenir la route consiste à vivre le plus agréablement possible la trajectoire qui va de sa naissance à sa mort. Cela ne dégage pas pour autant des idées claires sur les techniques à mettre en œuvre pour y parvenir. Quelles que soient celles qu’il ait choisies, nombre de ses congénères lui mettront bien entendu, volontairement ou involontairement, des bâtons dans les roues durant ses entreprises. Même ayant décidé de se faire ermite et de suivre cette fois Laborit dans son éloge de la fuite en mode outrancier, il risque rapidement de devenir son propre ennemi.
Me voilà donc bien songeur, en plein milieu du gué, avec ma belle philosophie ou psychologie de comptoir. Me reste tout de même la possibilité d’affirmer mes gouts concernant les congénères que j’aime croiser sur ma route. Il est une vertu tombée en complète désuétude. En parler vous fait courir le risque de passer illico pour un individu aimant se vautrer dans la mièvrerie, pour le candide de service, le cucul la praline du canton, l’amateur de guimauve. Parler de bonté humaine est déjà fort suspect. Évoquer la gentillesse vous rend parfaitement suspect et vous ostracise dans l’univers de Walt Disney.
Pourtant... pourtant, je dois avouer que je juge favorablement ceux que je croise à l’aune des gestes qu’ils ont eu à mon égard lorsqu’ils sont sous-tendus par cette vertu qui aide à traverser la vie, le souvenir en tête des petits bonheurs simples et des moments joyeux vous ayant évité de désespérer de la race humaine. Je ne les prends pas pour autant pour des pauvres êtres cantonnés à leur partition de dominés, sachant que d’aucuns affirment que gentil n’a qu’un œil !
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- Libellé(s) : Scrogneugneu
mardi 17 novembre 2009
L'arithmétique du potager
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- Libellé(s) : Flash
lundi 16 novembre 2009
L'optique de Johnny...
Brève de comptoir adressée par un correspondant:
Laetitia demande à Johnny : "J'aimerais faire un cadeau à mes neveux, mais je ne sais pas quoi ?"
Johnny réfléchit et lui dit: "Tu donnes 5.000 euros au grand."
Laetitia : "Et au petit ?"
Johnny (en gueulant) : "Au p'tit qu' 2.000 !"
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Pierre PSEUDO, alias The Webpupil
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- Libellé(s) : Délire






