mercredi 20 février 2013

Un p'tit beurre des toyous


Sur mon illustration, je crois que Céline est à gauche et que Caroline est à droite. Ou l'inverse... peut-être... j'ai un doute vaguement ambigu... Ce genre de tergiversation avait de quoi faire râler les "Twin Sisters", voilà bien des années, quand la Terre n'était encore peuplée que de hamsters, tortues d'eau carnivores, chinchillas et autres bestioles domestiques qui posaient des problèmes de garde au moment des départs en vacances ou bouffaient les fils électriques. Les canassons, c'était pas mieux. Les problèmes, c'était n'importe quand dans l'année.

Elles n'aiment toujours pas qu'on leur souhaite leurs anniversaires, mais n'ont plus à se plaindre qu'on n'ait pas la présence d'esprit de remarquer qu'elles avaient choisi une couleur fixe dominante pour leurs vêtements. Le rose et le bleu, c'est du passé, et comme une des monozygotes pèse 40 kilos de plus que l'autre, il n'est plus nécessaire de recourir aux marqueurs colorés. C'est pour rigoler, mais je pense qu'il serait bon d'ajouter un bouton "pas amusant" dans le secteur "Réactions".

Joyeux anniversaire aux rouges jumelles ! Quand même...

dimanche 17 février 2013

Countdown


Le point de départ de cet exercice de programmation en Flash est ludique. Construire une application égrenant le temps séparant une date à venir du temps local actuel, et l’exprimer en  jours, heures, minutes et secondes. Un compte à rebours en somme.

Le calcul du temps se fait en base sexagésimale. L’opérateur arithmétique modulo, qui donne le reste d’une division, est utilisé à profit en cascade. Le recueil du nombre de millisecondes séparant le temps local de la date choisie utilise une fonction Flash ad hoc donnant le nombre de millisecondes séparant deux dates du calendrier après 1970. Les quelques lignes de programmation en rapport sont assez simples. En fait, cet exercice s’est vu étoffé d'une interface graphique rutilante pour entrer date et heure.

Telle quelle, sur une page Internet, l’application a peu d’intérêt puisqu’il faut à chaque ouverture entrer à nouveau la date. Il faudrait travailler coté serveur pour le recueil et la récupération des données. On pourrait, bien entendu, intégrer directement ces données dans l’application, mais ce truc n’aurait alors aucune interactivité et le changement de date serait impossible. On peut aussi utiliser ce machin pour se faire un œuf à la coque...

Note : cliquer dans une fenêtre de saisie pour enter les chiffres au clavier. Pensez à la touche "TAB" pour passer plus rapidement de fenêtre en fenêtre.

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mercredi 6 février 2013

Quand on fait les voyelles, c’est là qu’on sonne




Chère LNA,

Ah ! Madame voulait une lettre par ADSL tapotée sur mon clavier?

 «A», en voilà une toute trouv’ «É». «C» une ID, non, ma  DS LN  qui A D R 2 BB.  AJC, AJC, L A dit, É G AJ. Mais avant G ARÉ, G OBI A LNA qui était «I», si! car… LNA H O au Popol, «C» lui qui le d'«I» .

Les lettres, en plus, «I» en A AC. Les ABCDaires C OK pour ça comme dirait BA. Oh!... «O», en voilà une autre, outrée parce qu’on l’A FC - ou qu’on l’a fait «C», É C pas mieux. O L A le «Q» peint «C». «É»! voilà que c’est moi qui me pince AV le «V» qui s’est levé! Qui c’est le «V»? En fait, le copain du «C» qui lui montre les toilettes qu'il A HT. Faut dire que «V» c’est un «K». Comme les «W» siamois, taillés à la «H», mais inséparables et mal fagOT, comme le «V», alias DD l'AJT.

Deux consonnes à la suite. Cela fait deux cons qui me font le «V» pour avoir sonné et me faire lever droit comme un «I» de suite. Mais ce «8» n’est pas dans l’alphabet. Filer comme ça à la porte comme un «P», en trombe, comme l’«O» quand «I» en A AC. «I» f’«O» à chaque fois remettre les points sur les «I». Deux «I» sans point, c’est assez hideux, et I2 A 1 chiffre. Pas dans l’alphabet! Alors, FA ce «2», «F» rayé. FI casse, mais va bientôt plus me rester que des lettres KC, et après quand C KC, c'est KCKC, on A b’O AJT, c’est bon HT É faut se débrouiller avec les bonnes. Les bonnes, «L», je les laisse avec les BB qui font KK. Je sais, le coup du KK, c’est facile. Sauf quand on a le «Q» en «Z» ou que C OQP.

AC de parler de  WC. «G» encore 3 lettres A HET A qui voudra me les CD, pour HV cette lettre. Voilà qu’I F É, G 3 W pour le prix de 6 V a AP comme du civet. RO UP, j’enfourche mon «PC XXL» et son clavier «AZERTY», «O», sans me AT. AZERTY, d’ailleurs, l’Y en deviennent «Ψ»: on A OT toutes leurs lettres, ils crient SOS. GHT D O O 6. Je prends mes grands «R». Tête BC, «D» maintenant, je V O+O de mon inspiration, avec l’«S» poire que ma pomme vous aura convaincue que G U la «K» pas cité (mais si, le K A ÉT 6T) d’HV ma lettre en vainqueur.

Je vous offre ces 20 cœurs (L A U du «Q». Si j’AV perdu, ou AV CD A la paresse, elle aurait «U» 20 Q à la place. Et là, je me serais vraiment ABC et j'aurais U l'R Q. LN m’aurait dit je TAI IR πR).

A+

«P» «I» «R» «O», GLLOQ. 

P.S: G HEV ma lettre IR O soir après le JT. GHT DB O AD A LNA qui en A U AC de OT CO. En effet, L A BC C O quand elle A U AC mangé C B HT pour «L». L M C B A en PT C O bons HT ou A donner A PP qui A 1 AVC.

Note: délire initiatique (sur le tard) au langage texto. L'intérêt est limité. J'ai un forfait textos illimités, mais je mets toujours des plombes à les composer !