mardi 29 novembre 2011

CELTIC LADY



Dans la série des projets caractéristiques de la phase active de mes troubles bipolaires, je me suis lancé récemment dans un projet d'animation. Il est susceptible de pousser dans ses derniers retranchements mon PC portable. Il exploite en effet bon nombre des logiciels de conception graphique qui vont finir par saturer sa partition d'installation. En quelques jours, normalement, un tel projet finit aux oubliettes, ou plus exactement, dans un dossier perdu dans les arborescences de mes périphériques de stockage. Histoire de me pousser à dépasser cette étape classique et régulièrement définitive, je vous propose un brouillon en résolution HD 720p de ce qui pourrait devenir son générique de présentation. Par la suite, en relisant ce billet, pourrait me venir quelques remords me poussant à aller plus avant. 


Ayant exploré quelques recoins sombres d'une usine à gaz dont je maîtrise à peine le réglage d'un ou deux manomètres, peu à peu, les idées de départ s’avèrent coller au rendu désiré. Encore quelques années lumière à parcourir et la production d'hydrocarbures saturés pourrait voir le jour au point d'alimenter quelques délires avec des images qui bougent comme en-dessous (à prendre au énième degré)...


Graduation film from Gobelins, june 2011. Directed by Simon Boucachard, Jean Baptiste Cumont, Sylvain Fabre, Guillaume Fesquet, Adeline Grange, Maxime Mary and Julien Rossire. ("Greedy" = glouton ou cupide. "Who's afraid of the big bad wolf ?" = "Qui a peur du grand méchant loup?"). 


Note: la partie initiale de mon clip est réalisée tout bêtement en important un fichier PSD créé avec des brosses aux thématiques celtes. Les différents éléments de l'enluminure figurent sur des calques séparés. Les calques sont ensuite décalés le long de la ligne de temps, reconstituant ainsi progressivement l'image complète. L'effet de dorure n'apparaît que lorsque l'image finale au format PNG est positionnée en fin de construction.


04/12/2011 : version finale avec bande son et corrections diverses. Écoutez l'album de "Zero-project" dont provient la bande son du clip - morceau 5 - "Irish Wedding" : Lien vers le lecteur


6 commentaires:

Anonyme a dit…

beau début ! du moins pour le résultat parce que je ne comprends rien du tout à la manière d'y arriver :-))
Noëlle

Mlle Myosotis a dit…

Ho ho ho! Le jet d'étoiles pour un rendu ''vitesse de la lumière'' mieux que dans Star Wars! Je sens que sa va turbiner aux prochaines vacances! Mon projet ''Invaders'' doit voir le jour! Travaille sur la Celtic girl, je peaufine mes ''aliens'' en attendant!

P.S : cette fois, plus de doute, ils vont t’appeler… non, pas les envahisseurs mais les grands studios d’animation !

Pierre Pseudo a dit…

Noëlle> Merci. Imagine la composition d'un dessin effectuée sur différents calques transparents. La pile de calques superposées constitue le dessin complet. Tu enlèves des calques de la pile, le dessin perd des éléments. L'opération inverse, le reconstitue. Positionne les calques en tant qu'images maintenues sur une bande temps comparable à une bobine de film constituée de calques qui déroule sa succession d'images et tu réalises l'effet.

Mlle Myosostis> je tiens à ta disposition le calque "star trails" à glisser dans ton projet. PS: zut! je suis allé faire un tour en cette journée ensoleillée sans prendre mon portable. Pourvu qu'ils n'hésitent pas à laisser un message en français avec s'il vous plait à la fin.

Anonyme a dit…

merci à toi pour ces explications claires !
j'espère que le message d'un studio d'animations était poli. :-))
mademoiselle Myosotis, on dirait que nous avons les mêmes blogs à visiter chaque jour...
belle journée à vous 2
Noëlle

Anonyme a dit…

Sans m'apesantir sur le côté technique de la réalisation, je dois reconnaître que c'est une chouette démonstration du proverbe "il ne faut pas perdre la tête"... Denis

Pierre Pseudo a dit…

Denis> cependant, j'ai posé cette question (pas tout à fait à l'aveugle) à l'aveugle qui s'aventure dans le parc du terrible Mr Greedy : "Qu'est-ce que tu va faire là-bas ?".
Sa réponse a été : "Je suis ma boule."